Monétiser la valorisation globale de l’investissement

Toute organisation poursuit à présent des objectifs de création de valeur globale, financière et extra-financière, donc pour ses actionnaires mais pas seulement.

 

Certains diront qu’il n’y a pas de performance financière sans performance financière, d’autres diront le contraire, tandis que d’autres encore n’établiront aucun lien entre elles.

Le débat est loin aujourd’hui d’être tranché ; en revanche, il est constaté très fréquemment l’impact négatif de la contreperformance extra-financière sur la valeur financière d’échange, par notamment des effets désastreux sur la réputation. Si toute action menée dans le sens de l’authenticité de la responsabilité de l’organisation ne sont toujours pas couronnées de valorisation financière, celles se contentant de pratiquer le « greenwashing » ou « esgwashing » sont de plus en plus sanctionnées.

De plus, longtemps considérée comme un sujet d’image, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises est donc désormais au cœur de l’appréciation de la performance. Les critères ESG sont là pour mesurer la durabilité dans tous les sens du terme : comment une entreprise peut-elle garantir son développement sans intégrer dans son équation économique la préservation et le développement positif de son écosystème ?

L’ESG est à présent considéré comme un indicateur de pérennité.

Valoriser ses actions à impact et le faire savoir est donc une opportunité voire une nécessité.

Aussi, l’envolée des prix dans certains secteurs ne peuvent trouver leur origine que dans la seule performance économique mais trouve sa source dans la valeur émotionnelle.

Ainsi, les sociétés de gestion / l’investisseur individuel/institutionnel qui recherchent pour leur compte propre ou compte de tiers la valorisation financière auront tout intérêt à manager l’ensemble des leviers et biais de la création de valeur.

La « sortie » d’un fonds, et/ou d’un portefeuille est un moment clé de la réussite de la performance d’un gérant et/ou investisseur car révèle la performance de son accompagnement.

Or la réalisation d’un « deal » de cession sera la confrontation réussie d’une valeur objective, qui serait établie indépendamment des préférences des acteurs, selon son coût de production et la valeur subjective, chère aux marginalistes. Depuis la mise en lumière du paradoxe de l’eau et du diamant, nous savons que la valeur dépend des circonstances, et pas seulement des qualités intrinsèques du bien.

Sa valeur d’usage peut être différente selon les goûts et les circonstances,

Nous œuvrons, donc, chez VALREUS, en nous appuyant sur notre approche spécifique, notamment psychosociologique, pour favoriser un contexte favorable pour la constitution de la valeur d’échange et pour révéler la robustesse des intentions par la réalité des actions sociétales menées.

VALREUS vous permettra de capitaliser sur les leviers et biais psychologiques et émotionnels de la création de valeur.