La dimension
psychosociologique

La dimension psychosociologique, pour capitaliser sur les leviers et prévenir les biais cognitifs, culturels et émotionnels de la création de valeur

Convaincus de la contribution de l’Intelligence Emotionnelle à la Création de Valeur, nous intégrons la dimension psychologique dans notre approche :gérer les « AFFECTS » pour davantage d’ « EFFETS » .

Les comportements réels des agents économiques, sont rarement conformes à la théorie du choix rationnel (égoïsme, préférences stables et connues, maximisation de l’utilité espérée, capacité de calcul et de traitement de l’information illimitée, etc.) si chère à l’économie classique.

Le rôle joué par les erreurs de jugement ou l’orientation culturelle (biais cognitifs), les émotions, ainsi que les normes et interactions sociales (biais moraux, biais de conformité), dans les processus de décision des individus a été établi par l’économie comportementale, laquelle complète l’approche économique traditionnelle fondée sur l’hypothèse de rationalité de l’homo œconomicus.

Or force est de constater que cette incorporation des dimensions psychosociologique et éthique du raisonnement dans l’analyse et les pratiques économiques est encore absente de bon nombre cabinets de conseils aux entreprises, ou conseils au financement et à l’investissement, ou de la gestion d’actifs, ou des directions financières, alors qu’elle est fondamentale pour soutenir et développer la valorisation et la pérennité des entreprises familiales, entrepreneuriales, coopératives et favoriser la Valeur Globale de leur ensemble.

Aussi, afin de faire bénéficier le plus grand nombre d’Entreprises familiales, entrepreneuriales, et coopératives & des Acteurs de l’Investissement et du Financement, du Conseil et de la transformation des Capitaux des dernières connaissances et pratiques en la matière, au service de leur valorisation et de leur pérennité, nous avons décidé de partager notre expertise en management comportemental et de créer VALREUS.(www.VALREUS.com)

Nous accompagnons le management de l’« affect » pour plus d’  « effect » des entreprises.

Enfin, depuis la mise en lumière du paradoxe de l’eau et du diamant ,nous savons que la valeur dépend des circonstances, et pas seulement des qualités intrinsèques du bien.

«La valeur n’a d’autre mesure que le besoin ou le désir des contractants balancé de part et d’autre, et n’est fixée que par l’accord de leur volonté » ,Réflexion sur la formation et la redistribution des richesses, 1766,Anne Robert Turgot.

Un bien pouvant avoir une valeur d’usage différente selon les goûts et les circonstances, Nous œuvrons donc chez VALREUS pour favoriser un contexte favorable pour la constitution de la valeur d’échange.