Un groupe familial bordelais de premier plan souhaite poursuivre ses opérations de croissance externe dans une logique de gestion de portefeuille de ses activités, qui permet également d’asseoir l’inimitabilité du Groupe et sa rareté et donc son image.
Au-delà de la performance économique, cette stratégie est source de valorisation des actifs immatériels, notamment de la marque éponyme.
Pourtant, aucune banque composant le pool bancaire n’a pourtant souhaité financer l’opération de 30m€ envisagée, car chacune atteint la limite de ses engagements.
Faut- il alors renoncer à son indépendance et accueillir au sein du Groupe un fonds d’investissement au board , qui orientera la stratégie? Ou renoncer, tel le syndrome de Peter Pan, à grandir ?
Nous avons conçu et mis en place une solution de long terme d’externalisation partielle des actifs relatif au foncier viticole permettant de dégager le cash nécessaire pour les acquisitions, et assurant l’alignement d’intérêt avec les investisseurs institutionnels souscripteurs du fonds d’investissement viticole créé à cette occasion.
Nous avons eu aussi à traiter des dilemmes suivants :
Transmettre ou vendre ?à quel prix ?
Croissance interne ou externe ?
Alliances, partenariats, ou fusions acquisitions ?
Acquérir ou louer l’immobilier d’exploitation ?
Que faire des m2 devenus inutiles ?
A contrario, comment dimensionner l’outil d’exploitation immobilier /foncier sans déménager ?
Comment assurer la sortie d’un membre familial sans perdre son indépendance ?
L’optimisation de la réorganisation du capital
Quelle alternative à l’ouverture de capital à un tiers ?
Ouverture de capital et conservation du contrôle, une équation impossible ?
Contrôle et création de valeur ?
