« la valeur ajoutée du reporting intégré »

La règlementation, par la Corporate Sustainability Reporting Directive ,directive européenne qui entrera en vigueur dès 2024 obligera certaines entreprises, à communiquer annuellement sur leurs informations relatives aux problématiques RSE.

‍Sont concernées les grandes entreprises, les entreprises de plus de 250 salariés, avec 20 millions d’euros de bilan ou 40 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais également notamment les Petites et moyennes entreprises (PME) cotées en bourse (hors micro-entreprises de moins de 10 employés).

Sans qu’elles ne soient soumises ‍à ces obligations, des PME de plus petite taille et non cotées sont convaincues de l’intérêt de réaliser un reporting extra-financier, qu’elles souhaitent intégrer à leur communication financière, afin de révéler leur création de valeur globale.

Au-delà du respect de la règlementation, comment mesurer et intégrer la performance extra financière à la performance financière ? Comment mobiliser les parties prenantes et leurs capitaux pour la réalisation de la mission de l’Entreprise ?

Pour une entreprise non soumise à aucune règlementation, nous avons contribué, au-delà de l’établissement d’un bilan ESG (environnemental, social et de gouvernance) comprenant la double matérialité, risques, opportunités et impact, à l’élaboration et la rédaction du reporting intégré. Ainsi, l’entreprise diffuse ces informations réactualisées de manière annuelle auprès de ses salariés et de ses partenaires financiers, mais compte l’élargir auprès de ses clients pour la réponse aux appels d’offre et auprès de partenaires actuels et potentiels afin de capitaliser sur leur proximité institutionnelle, et ainsi se différencier.